1. Fixer un prix réaliste
Un prix trop élevé dissuadera les acheteurs potentiels et allongera inutilement le délai de vente de votre propriété. Voilà pourquoi il est impératif de fixer un prix de vente réaliste et compétitif. Vous y arriverez en comparant votre demeure à celles qui sont à vendre ou qui ont été vendues récemment dans votre quartier. Tenez également compte des éléments susceptibles d’influer (à la hausse ou à la baisse) sur la valeur de votre propriété : année de construction, matériaux utilisés, dimensions et aménagement du terrain, état de l’immeuble, etc. Votre agent devrait être en mesure de bien vous guider à cette étape. Celui-ci semble avoir gonflé le prix de votre maison, ou encore vous vendez votre maison vous-même ? Faites appel à un évaluateur agréé, le seul professionnel neutre habilité à fixer le prix d’une propriété.
2. Faire une mise en marché efficaceVous vendez par vous-même ? Véritable opération marketing, la mise en marché d’une maison doit être organisée et efficace ! Profitez des différentes vitrines pour faire la promotion de votre propriété : journaux et revues spécialisés, petites annonces et, surtout, sites internet. De plus en plus nombreux à rechercher en ligne leur future demeure, les acheteurs aiment voir et comparer avant de se déplacer. Il est donc recommandé de mettre à leur disposition un maximum de photos qui montrent votre propriété sous son meilleur jour !
3. Maximiser la valeur de sa propriétéLes professionnels de l’immobilier sont unanimes : en rendant sa maison accueillante, on l’aide à trouver preneur. Pour créer une ambiance invitante et chaleureuse, suivez les règles d’or du home staging, une stratégie de mise en valeur qui a largement fait ses preuves. Épurez et dépersonnalisez votre décor, harmonisez et rafraîchissez votre intérieur, réparez les défauts apparents, misez sur un éclairage sobre et relaxant... Bref, avec un minimum d’investissement (1 % de la valeur marchande de la propriété), refaites une beauté à votre demeure pour que l’acheteur potentiel s’y sente bien et comme à la maison !
4. Faire preuve de transparenceCertains propriétaires ont tendance à minimiser, voire taire les problèmes survenus avec leur propriété. Le mot d’ordre : transparence. Une infiltration d’eau s’est produite au printemps dernier ? Même si vous avez réparé les dégâts, mentionnez l’incident dans votre déclaration. Vous pourrez ainsi éviter d’éventuelles procédures judiciaires. Si vous avez le moindre doute sur l’état de votre maison, faites-la inspecter avant de la mettre en vente.
5. Connaître ses droits et ses obligationsLes transactions immobilières requièrent bon nombre de connaissances légales et techniques que peu d’entre nous maîtrisent. Saviez-vous qu’un vendeur est responsable des vices de sa maison, même s’il n’en connaissait pas l’existence ? Familiarisez-vous avec les processus de vente, les droits et les obligations du vendeur et de l’acheteur, afin que la transaction se déroule dans les règles de l’art. Plusieurs ressources fiables pour vous informer : les conseillers professionnels en habitation de CAA-Québec, l’Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) et Éducaloi (voir encadré).
Source : CAA-Québec